Notre équipe

Antoine Champigny est candidat au doctorat en histoire et en lettres (UQAM et Univ. Lyon 2). Son mémoire de maîtrise, déposé en janvier 2017, se consacre à l’humaniste Barthélemy Aneau et aux mises en scène d’amitié au sein de la communauté savante lyonnaise au cours du deuxième tiers du XVIe siècle. Il prépare actuellement une thèse de doctorat sur les éditeurs savants et les dynamiques des réseaux éditoriaux à Lyon, toujours au XVIe siècle. Son engagement au sein de la Revue Histoire, Idées, Sociétés s’inscrit dans une volonté de contribuer à l’évolution d’une plateforme de publication assurant la visibilité et le rayonnement des travaux des étudiants-chercheurs en histoire.

Olivier Dufresne est candidat à la maitrise en histoire à l’UQAM sous la direction de Geneviève Dorais. Ses recherches portent sur les relations transnationales au sein des Amériques, plus particulièrement, sur le rôle impérialiste du Canada en Amérique latine, par le biais de l’étude des relations entre deux groupes d’acteurs historiques soit les hommes d’affaires canadiens et les diplomates d’Amérique du Sud au Canada. Son engagement au sein de la revue Histoire, Idées, Sociétés est animé par la volonté de contribuer au bon fonctionnement et à l’évolution d’une initiative qui permet aux étudiants-chercheurs en histoire de partager les résultats de leurs travaux.

Julien Duval-Pélissier est candidat au doctorat en histoire sous la direction de Pascal Bastien (Université du Québec à Montréal) et Vincent Milliot (Université Paris 8 Vincennes-Saint-Denis). Ses recherches doctorales portent sur la peine et l’expérience du bannissement dans la France du XVIIIe siècle, et plus spécifiquement aux proscrits de la région parisienne. Plus largement, il s’intéresse à l’histoire de la justice criminelle, aux tribunaux d’Ancien Régime puis aux marginalités et aux mobilités judiciaires. À travers son engagement dans la revue Histoire, Idées et Sociétés, il espère contribuer à la promotion, la diffusion et la visibilité des recherches étudiantes, tout en épaulant les jeunes chercheurs et chercheuses dans leurs premières expériences éditoriales.

Ariane Godbout est candidate au doctorat sous la direction de Pascal Bastien (UQÀM) et de Philippe Hamon (Université Rennes 2). Sa thèse porte sur l’évolution de la citoyenneté et de ses pratiques dans la ville de La Rochelle au XVIIe siècle. Plus largement, elle consacre ses recherches aux pratiques politiques dans les villes de France à l’époque de la première modernité. Elle souhaite, par son implication au sein de la revue Histoire Idées Sociétés, contribuer au rayonnement de la recherche étudiante et accompagner les jeunes chercheur.es dans l’expérience d’une première publication.

Valentin Grandclaude est candidat au doctorat en histoire à l’UQAM en cotutelle avec l’Université Rennes 2. Son travail de thèse porte sur les questions de coercition et de cohésion au sein des armées du roi de France durant la première modernité (mi XVe-mi XVIIe siècle). L’objectif principal de sa recherche consiste à mettre au jour les modalités d’apparition du nouveau modèle de gestion des troupes qui apparaît à cette époque. En tant que membre de l’équipe de la revue HIS, il souhaite participer au développement d’une plateforme valorisant la publication scientifique étudiante.

Nicolas Handfield est candidat au doctorat en histoire sous la direction de Benjamin Deruelle et Hervé Drévillon. Dans le cadre de son mémoire, déposé en 2018, il s’est intéressé à la figure du mercenaire et à la représentation du lansquenet dans le royaume de France lors de la Renaissance. Son projet de thèse continue de porter ses intérêts de recherche sur l’entreprise de guerre privée et l’articulation entre les pratiques et les représentations en interrogeant notamment la construction identitaire des lansquenets et leur encadrement dans les espaces français, italiens et germaniques. À travers son engagement éditorial dans la revue Histoire, Idées et Sociétés, Nicolas espère contribuer à la promotion, la diffusion et la visibilité des recherches en histoire.

Sandrine Labelle est candidate à la maîtrise en histoire à l’Université du Québec à Montréal, sous la direction de Martin Petitclerc. Dans le cadre de son mémoire, elle étudie les mouvements féminins pacifistes et anti-nucléaires dans le Québec des années 1960. À travers l’étude des activités de l’organisme La Voix Des Femmes, sa recherche propose de voir le mouvement anti-nucléaire comme un lieu de politisation qui sert de tremplin à la résurgence féministe de la fin des années 1960. Son engagement au sein de la revue Histoire, Idées, Sociétés s’inscrit dans une volonté de mettre en valeur les recherches et réflexions d’étudiant.e.s de tous les niveaux, dans le but de favoriser une diversification des contributions à la connaissance historique.

Vicky Laprade est candidate à la maîtrise en histoire à l’Université du Québec à Montréal sous la direction de Laurent Colantonio. Elle s’intéresse à l’histoire politique et culturelle de l’Irlande et, plus particulièrement, à l’histoire des femmes. Son mémoire en cours porte sur le militantisme des Irlandaises durant le premier quart du XXe siècle et leur engagement paramilitaire durant le soulèvement armé de 1916 à Dublin. Son implication au sein de la revue Histoire, Idées, Sociétés traduit un désir de partager des connaissances et d’encourager les étudiantes et les étudiants à diffuser le fruit de leurs recherches.

Jérémie Lévesque Saint-Louis est candidat au doctorat en histoire à l’UQAM sous la direction des professeurs Alain Beaulieu et Benjamin Deruelle. Dans le cadre de sa thèse, il s’intéresse aux modes d’occupation, de contrôle et de défense du territoire canadien employés par les autorités françaises de 1660 à 1760. Au sein de la revue Histoire, Idées, Sociétés, il souhaite encourager les étudiants et les étudiantes de sa communauté à s’initier à l’univers des publications universitaires, mais également à diffuser un savoir et des connaissances historiques à un public plus large.

Gabriel Poirier est candidat à la maîtrise en histoire (UQÀM, 2020-2022). Il travaille et étudie sous la direction de Christopher Goscha. Ses recherches de deuxième cycle portent sur la personnalité et l’univers mental du général Charles de Gaulle (1890-1970). Elles essaient de cerner ses perceptions des décolonisations indochinoise et algérienne, et de saisir comment elles l’incitèrent à redéfinir la politique étrangère de la France entre 1958 et 1962. Gabriel s’est engagé auprès d’Histoire, Idées, Sociétés pour contribuer à la diffusion des travaux d’étudiants-chercheurs en histoire.